CACA AU LIT


Synopsis : Sandra mre de famille de 37 ans, Giselle sa fille ane ge de 14 ans et Alice la cadette de 11 ans. Pendant que le pre travaille (il est gardien de nuit), la mre et sa fille ane samusent  des jeux caca dans la chambre conjugale, Alice qui narrive pas  dormir aimerait aussi y participer. (Ffg, inceste mre  fille, entre surs, ws, scat)


 Pour la dernire fois Alice, va prendre ta douche et va te coucher ! Je ne le rpterai pas. 

 Mais, maman, il ny a pas classe demain, cest samedi, et papa a dit que javais le droit de regarder la tl. 

 Je nai pas envie de regarder la tl ce soir, et ta sur et moi nous allons nous coucher tt. 

La gamine maugra, il tait  peine neuf heures du soir, et elle navait pas du tout envie de se coucher si tt. Mais, elle connaissait sa mre. Elle avait appris  la craindre plus que son pre, quelle voyait peu. Tout en grognant, et en claquant la porte de dpit, elle senferma dans la salle de bain.

Un sourire malicieux se peignit sur le visage de sa sur ane, Giselle. Pendant la dispute entre la mre et la fille, elle chargeait le lave vaisselle et avait tout entendu. Sandra sapprocha de Giselle et la tint  la taille comme font deux amoureux. Depuis deux ans dj, elles couchaient presque tous les soirs dans le mme lit, profitant des absences forces du pre.

 Ce soir, tu viens coucher dans mon lit, hein, tu sais au bureau, jai song  toutes les horreurs quon pourrait faire cette nuit. 

 A quoi, penses-tu, maman ?  Elle sourit  la pense de ce qu'elles allaient accomplir dans quelques instants.

 As-tu envie de faire caca, moi jai une forte envie, je ne sais pas si je pourrai tenir jusqu ce que ta sur aille au lit. La dernire fois que jai chi, ctait il y a trois jours. 

 Moi aussi j'ai envie de chier, maman. La dernire fois on la fait ensemble. Tu te rappelles, on sest chies dessus dans la salle de bain, juste avant de se coucher. Le temps que a nous a pris pour nous dbarbouiller ! 

Les deux femmes se mirent  sourire  lvocation de ce souvenir. Il est vrai quelles avaient lair cocasses, toutes deux barbouilles de merde de la tte aux pieds. A un moment de la soire, elles avaient craint quAlice ne les surprenne. Elle stait veille en plein milieu de la nuit. Heureusement, elle ne s'tait leve que pour boire.

 Ds quAlice aura quitt la salle de bain et sera partie se coucher, on pourra le faire  nouveau. Jespre quelle va se dpcher, parce que l vraiment, je nen peux plus ! , rtorqua Giselle.

 Cest que vois-tu, jai dautres projets en tte , rpondit sa maman.

 Quoi donc ? Je ne sais si je pourrais faire lamour avant davoir chi , sinquita la jeune adolescente.

 Ce nest pas a. Mais jen ai marre que nous fassions a toujours dans la salle deau. Si on le faisait dans ma chambre, dans mon lit, quen dis-tu ? 

 Quoi tu veux faire a au lit ! Mais cest dgueulasse, et les draps et le matelas 

 On sen fout, a fait un moment que jy pense, tu sais. On joue  notre partie scato comme deux amoureuses honteuses. Faire a aux toilettes, a nest pas comme faire lamour. Lamour se fait dans un lit. Jaimerai que cette nuit nous soyons merdeuses de la tte aux pieds, que lon sendorme dans nos salets, quon se rveille au petit matin heureuses et repues sans aucune honte. Et puis les draps a se lave. Il ny a aucun risque quon nous surprenne. Ta sur se lve  7h pour aller  la gymnastique, et ton pre ne rentre que demain aprs midi. 

 Oh ! , rougit la jeune fille, plus excite que jamais  lide atroce. Ctait comme si elles sapprtaient cette nuit  jeter leur dernier reste de civilisation strotype au panier, quelles allaient franchir un dernier pallier de la satisfaction honteuse  lacceptation de soi.

	La porte de la salle de bain souvrit dans un vacarme infernal. Alice venait de paratre sur le seuil de la cuisine et toisa les deux femmes.

 Sil te plait, maman, je nai pas sommeil. Je narriverai dailleurs pas  dormir. 

 Non, il ny a pas  insister. Je suis dailleurs fatigue et je ne vais pas tarder  aller me coucher. 

 Et Giselle Je constate que cest bien elle ta prfre, tu ne lenvoies pas au lit, elle. 

 Elle va y aller, il y a quelle, elle me fait pas toute une comdie pour rester. 

 Bon , rpondit Alice et tout en bougonnant elle alla senfermer dans sa chambre.

 Je crois que la voie est libre, tu es toujours partante. 

 Plus que jamais, maman. Mais jai peur, ce ne sera pas aussi facile que de faire a aux toilettes , sinquita Giselle. Mais sa mre arbora un grand sourire et rpondit :

 Tu as qu oublier que nous sommes dans ma chambre, que cest une vaste toilette qui pue la merde et la pisse. Quant  moi, lide va me faire redoubler dardeur. Allez viens, je sens que je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps. 

Sandra prit sa fille par la main et lentrana dans sa chambre. Elle la coucha sur le lit et la dshabilla promptement. Puis, se redressant, elle se dvtit elle-mme, doucement. Ctait presque devenu un rituel entre elles. Elle fit glisser lentement sa robe  ses pieds. Elle dgrafa le soutien gorge, ensuite elle baissa sa culotte suffisamment pour montrer sa chatte charnue. Elle carta les lvres de son sexe, une mouille abondante schappa et vint tacher le drap.

 Oh, maman comme tu mouilles ! 

 Je sais, chrie. Jai rv de cette nuit toute laprs midi et lide que nous allons faire caca au lit me fait mouiller plus que jamais. Il suffira que tu lches ma chatte pour que je jouisse. 

 Alors, viens maman je vais la laver ta chatte baveuse . 

Sandra  ces mots saccroupit prs de la bouche de sa fille, la culotte baisse  ses genoux. Giselle fut assaillie par la forte odeur dgage par le sexe de sa mre, lodeur dun sexe mal lav, dune mouille aux relents acides, de la senteur de pisse retenue entre les plis du sexe. Sandra avait toujours pris une certaine libert avec son hygine personnelle. Elle avait pour habitude de ne vritablement laver que les parties visibles. Pour le reste, elle utilisait un trs fort dodorant.

	Giselle lcha avec application la chatte de Sandra. Cette dernire mit un bruit rauque. La langue de sa fille lexcitait. Elle avait une terrible envie de jouir. 

 Oh, oui ! Vas-y, je sens que je ne vais pas tarder  venir. Suce avec ta langue, oui cest a ! Mets ta langue en conque et pntre moi la chatte, boit ma mouille. Ouiii, je te sens  fond ! 

	Giselle lapa avec avidit la mouille qui schappait de sa chatte, elle avait le got fort dune femme qui a envie de jouir. Sandra frottait son sexe sur le visage de sa fille, ses yeux viraient au blanc.

 C y est je viens ! Je vais jouir. Oh ouiii, je vieeeeeens ! . Sandra hoqueta sous le coup de la jouissance et scroula sur le lit  ct de sa fille. Giselle enroula son corps sur celui de sa mre. Les deux femmes sembrassrent pendant un long moment jusqu perdre souffle.

 Crache-moi dessus, petite cochonne. Je boirai tout de toi, je vais tout manger . 

Des petits crachats aspergrent son beau visage, atteignant sa bouche, scoulant aux commissures de ses lvres le long de son cou et venant tacher les draps. 

 Jai maintenant envie de pisser, et je crois que jai une ide , ajouta Sandra avec  un sourire sur les lvres. Sandra sassit sur le bord du lit, elle remonta sa culotte.

 Mais, je pensais que tu voulais pisser .

 Oui, mais tu verras cest plus marrant comme cela, tu vas me lcher la chatte  travers le slip .

 Oh !  Giselle comprenait ce que voulait sa mre et lide lmoustilla. Sandra saccroupit  nouveau sur le visage de sa fille, la culotte sur son sexe. La jeune fille devinait les plis de la chatte de sa mre cache par le coton macul de taches jauntres et blanchtres. Elle titilla avec sa langue le renflement. Soudain, un liquide gicla et scoula le long de la culotte et sur son visage. Giselle ouvrit la bouche pour boire la pisse, mais la mixture pleuvait dru et vint imprgner les draps de larges traces jaunes. Sandra narrivait pas  stopper la gicle. Elle stait retenue de pisser toute laprs-midi. La pisse baigna le visage de sa fille. Elle arrivait parfois  boire le liquide mais quand elle refermait la bouche pour avaler, le pipi aspergeait sa figure et le lit. La mre poussait des gmissements de joie, et tout en roucoulant, le liquide jauntre prenait de l'ampleur et s'coulait avec force.

	C'est avec un soulagement  peine contenu que Sandra sentit le flux de sa pisse diminuer. De petites rigoles se formaient le long de ses jambes, elles s'coulaient goutte  goutte sur le visage radieux de sa fille bien aime. "Oh, maman, c'est dj fini ? Tu sais ta pisse est dlicieuse. Je pourrais en boire des litres et des litres, un vrai rgal" dit la jeune fille tout en lchant le slip imprgn de la pisse de sa mre. Sandra, repue et tout heureuse de s'tre laisse aller, vint s'allonger auprs de Giselle dans un grand flop.

"Oh, regarde cochonne ce que tu as fais. Tu n'es donc pas capable de boire sans en perdre une goutte. La prochaine fois je te mettrai un  bavoir". Bien sr, la colre de la mre tait feinte. Elle tait arrive au rsultat qu'elle dsirait. Les draps du lit taient maintenant baigns de son urine.

"Giselle ! Je crois que maintenant, a y est, je ne vais plus pouvoir me retenir, je vais chier dans un moment"

"Maman, laisse moi goter ton cul d'abord. Je veux goter ta merde, je veux tout bouffer, tout !" s'cria Giselle. Elle glissa sa main le long de son sexe impatient. Elle commena  se masturber.

"Oh, petite cochonne, comme je vais mal me tenir dans un moment, viens que je te montre mon trou du cul. Je crois bien qu'il est noir de ma merde puante". Sur ce, elle baissa la culotte  ses genoux et promptement elle s'accroupit sur le visage de sa propre fille. Ds que le cul fut sur elle, la jeune fille dfaillit, tant l'odeur d'excrments tait forte. Le trou du cul de Sandra tait effectivement tout barbouill de merde. Elle n'avait pas du s'essuyer le cul depuis un moment. Des filets d'excrments poisseux collaient aux poils noirs et drus de la jeune mre. Cela produisait une forte odeur, de fromage trop ferment ou de pourriture. Giselle, ne s'en laissa pas compter. Elle aimait l'odeur de la merde. Elle adorait s'en barbouiller depuis son plus jeune ge. Elle inspira profondment, pour que chacune de ses fibres gardent l'odeur pestilentielle d'un excrment bien macr.

"C'est le cul de maman, je vais manger sa merde !" Giselle tait au bord de la jouissance, elle comprenait l'offrande spciale que lui faisait sa mre et elle n'aurait pas cd sa place pour tout l'or du monde.

"Vas-y lche moi le trou du cul merdeux. Je vais chier, je vais en mettre partout, sur le lit, partout !" Sandra tait particulirement vulgaire dans les moments qui prcdaient la naissance de l'tron. Subrepticement, elle poussait vers la sortie l'horrible festin. Elle sentait que son plaisir tait proche. Elle tait dans sa chambre, les fentres fermes, et elle allait faire caca sur le visage de Giselle. Dj, la merde pointa le bout de son nez. Elle teintait sur le marron. Giselle fut assaillie par le fumer de l'tron. Elle ouvrit les yeux pour s'apercevoir que sa mre avait commenc son affaire.

"Oh, maman, tu vas me chier dessus. Je veux ta merde, je veux la manger. Maman, merci, merci !" s'cria la jeune fille au bord de l'orgasme, sa main gauche triturait son clitoris. Alors, que la merde s'paississait, l'odeur devenait insoutenable. La chambre puait de cette odeur si particulire. L'tron tait sorti de dix centimtres du trou de sa jeune donneuse. Son bout merdeux taquinait le nez de Giselle. Cette dernire inhala avec un contentement certain le doux fumer. Elle s'imprgna de l'odeur et l'envie d'aller plus loin devenait plus forte. Sandra se redressa soudain, et avec vivacit, elle remonta sa culotte sur son cul.

"Mais, maman, qu'est-ce que tu fais ? Je croyais que tu allais me chier sur la gueule", fit l'adolescente surprise et due.

"Non, ma chrie, je vais chier dans ma culotte. Il y a tellement longtemps que je ne l'ai plus fait. Tu verras ce serra encore meilleur. Tiens moi le cul et sens mon tron forcer le fond de ma culotte."

	Giselle s'agenouilla sur le bord du lit. Sa mre vint la rejoindre et lui tendit son cul  quelques centimtres de son visage. Ladolescente agrippa  deux mains les fesses de Sandra. Elle ne puit s'empcher de lcher le renflement merdeux de la culotte.

"Vas-y maman, tu peux chier", s'enquit la jeune Giselle. Alors que sa mre s'apprtait  pousser sur ses sphincters pour se librer d'un grand poids, elle se redressa tout  fait, ple de terreur comme si elle avait aperu un fantme.

"Oh, mon Dieu !", s'cria-t-elle.

"Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? demanda Giselle, qui ne comprenait rien  la soudaine attitude de sa mre. Mais, quand elle dgagea son visage du cul de Sandra elle fut elle aussi prise de terreur. Elle vit, sa jeune soeur, Alice qui se tenait dans l'embrasure de la porte. Elle tait nue et ses petits seins tout mignons arquaient leur nez firement. Les deux femmes ne purent dire un mot, devant l'apparition. Sandra, tenta nanmoins de se justifier.

"Tu sais, Alice, ce n'est pas ..." Un sourire malicieux se peignit sur le visage de la gamine.

	Sandra resta prostre, tonne par lattitude de sa plus jeune fille. Elle semblait seulement raliser quAlice tait nue. La gamine sapprocha doucement du duo, et grimpa sur le lit.

 Je vois pourquoi, vous vouliez tellement que jaille au lit ! , mais Alice pronona ces mots sans colre dun ton monocorde. 

 Et, je sais a dj depuis un mois , reprit elle.

 Tu sais, quoi ? , sinquita Giselle qui stait approche de sa jeune sur.

 Je sais que vous vous chiez dessus pratiquement toutes les nuits quand papa nest pas l. Oh, cest pas la peine de dire le contraire, jai tout vu .

 Et quand as-tu pu nous voir ?  scria Sandra.

 Une nuit que je narrivais pas  dormir, poursuivit Alice, je voulais aller aux  toilettes. Mais quand je voulus ouvrir la porte, jai entendu des gmissements. Jai cout pendant quelques minutes, puis je me suis cache pour vous voir sortir de la salle de bain. Jai compris cette nuit l quil y avait quelque chose qui ntait pas normal. La nuit suivante, jai pouss la porte, sans que vous vous en aperceviez et l jai eu la surprise de ma vie. Je vous ai vues toutes deux couvertes de merde et vous sembliez heureuses. Et puis cette odeur 

 Je suis dsole, que tu ais vu cette horreur, et je peux te dire que nous ne le referons plus , dit Sandra, les yeux embus de larme.

 Non, tu comprends pas, maman. Ja t tonne de mapercevoir que vous partagiez mes gots pour la merde. Depuis, lge de huit ans, je crois, jadore chier dans ma culotte. Je ne sais pas pourquoi jaime a, mais je le fais souvent quand il ny a personne  la maison, et jy prend chaque fois un grand plaisir. Et puis tu sais, Giselle sait que jaime chier dans mes culottes, elle ma surprise il y a un peu plus dun an 

	Sandra se retourna vers Giselle qui avait cout religieusement la confession de sa sur et aprs un moment scria :  Et tu ne mas rien dit ! Mais comment as-tu dcouvert ce quelle faisait ? .

Giselle semblait gne de devoir se justifier. Elle prit un moment avant de rpondre. 

 Alice ne pensait pas que je rentrerai si tt de lcole. Elle navait pas ferm la porte de la salle de bain et quand jai ouvert la porte dentre, elle tait trop dans ce quelle faisait pour mentendre. Puis je lai vue, de dos, agenouille sur le sol prs de la cuvette des toilettes, la culotte baisse  ses genoux. Elle tait remplie dun formidable tron .

 Et, que faisait-elle ? , demanda Sandra.

 Elle tait en train de se branler avec sa main merdeuse,  ces mots la jeune Alice rougit,elle sen mettait partout, sur le sexe, ses seins, et elle gmissait comme un chienne en chaleur Effectivement, elle ne mavait pas entendue entrer, mais la scne qui se droulait devant mes yeux avait quelque chose dextraordinairement rotique. Non, ne tinquite maman, nous navons rien fait de mal Quand, elle a joui elle sest retourne pour se barbouiller du reste de ltron qui tait dans sa culotte, et cest l quelle ma vue. Elle sest mise  pleurer et ma demand de ne rien te dire .

	La mre des deux jeunes filles ne puit renchrir. Elle tait confuse, mais ce fut Alice qui rompit le silence.

 Ca ne doit pas te mette mal  laise, maman. Jaime ce que vous fates et jaimerais moi aussi participer et je voudrais tre toute merdeuse comme vous et .

 Mais, grand Dieu,  onze ans tu ne devrais pas penser  a. Tu sais cest dgueulasse ! Tu crois quoi, cest pas normal que tu penses  de pareilles cochonneries .

 Mais, maman, je ne suis plus une petite fille et je sais ce quest le sexe, et les copines de mon ge ne rvent pas au prince charmant, ce quon veut avant tout cest prendre son pied cest tout, et moi y a que le caca qui me fait jouir. L, en ce moment je sens lodeur de ta merde. Je sais que tu as commenc  chier dans ta culotte, et a pue vraiment, mais jaime a .

 Te fais jouir ? scria Sandra, mais tu nas que onze ans et tu ne devrais pas penser  a ! Maintenant je te demande daller dans ta chambre et Giselle va y  aller aussi, allez ouste du balai ! .

Cest le moment que choisit Giselle pour intervenir et dune voix douce sadressa  sa mre.

 Elle pourrait participer aussi  nos jeux. Navais-je pas le mme ge quelle quand nous avons dormi dans le mme lit pour la premire fois ? 

 Tu avais douze ans et pour moi ce nest pas la mme chose 

 Oh, onze ans ou douze ans scria Giselle, il ny a que toi qui fais la diffrence. Elle est prte pour participer  nos bats, tu aurais vu comme elle se branlait avec ses mains merdeuses, quelle sen foutait partout. Et puis, tu devrais voir la taille de ses trons. Jai toujours t tonne quun si petit cul puisse chier une telle quantit de merde .

Pendant le discours de sa sur, Alice stait rapproche de sa mre, ses petits seins effleuraient la poitrine de sa gnitrice. Sandra tourna la tte pour voir sa jeune fille presque qumander une faveur. Elle avait les yeux pleureurs et suppliants dun jeune chiot. Cette attitude eut pour effet de la radoucir.

 Tu veux vraiment participer  notre partie scato, rpliqua Sandra en sadressant  Alice. Tu sais a va tre crade, on va faire caca sur mon lit. Cette chambre va vraiment puer la merde .

 Tinquites pas, maman. Cest ce que je veux. Et quand jai vu que vous alliez faire vos dgueulasseries dans ta chambre, je crois que jai joui comme une grosse truie .

	Sandra ne puit sempcher de sourire. Alice avait toujours possd un langage si peu chti, et en dautres temps elle aurait rprim une telle allocution. Mais, elle tait ce jour dans de meilleurs termes. Lide de faire participer sa jeune fille, lui faisait monter la temprature. 

 Cest bien, tu peux rester avec nous, mais ne viens pas te plaindre aprs .

 Youpii ! scria Alice en sautant sur le lit, et en retombant elle saffala compltement et de tout son long sur le matelas .

Giselle vint sallonger prs de sa sur. Elles sobservrent avec une envie irrpressible. Et dun mouvement brusque, elle colla sa bouche contre celle dAlice. Elles changrent un brlant baiser, puis se sparrent pour reprendre leur souffle.

 Oh, fit la jeune mre tonne, voil qui est nouveau. Je peux vous dire quil n y a rien de plus jouissif que de voir deux surs sembrasser. Vraiment, vous me gtez. Je crois que cette nuit va tre  jamais mmorable. Tu as aim le baiser de ta sur ? 

 Embrasse-moi, maman, rtorqua Alice pour seule rponse .

Sandra approcha ses lvres dAlice et lembrassa timidement au tout dbut, puis avec plus de conviction. Pendant lembrassade, les deux amantes se roulaient sur le lit. Sandra sallongea sur sa fille et fit pression de son poids jusqu presque ltouffer. Mais la gamine ne chercha pas  se dgager. Sandra de sa langue fora le passage de la jeune bouche. La langue simissait dans les moindres recoins et cavits. Elle cracha sa salive et Alice toute surprise au dbut de sentir ce corps tranger envahir sa bouche, se mit aussi  faire de mme. La salive coula aux commissures de ses lvres, le long de sa joue, et coula sur les draps. Sandra se redressa lentement, et par de bruits de succions aspira la salive. Enfin, Sandra rompit le langoureux baiser.

 Oh, maman, dit Alice jai cru que jallais touffer. Mais jaime a et je voudrais pouvoir tembrasser tous les jours. Tu embrasses bien mieux que Fabrice, un garon de lcole .

	Sandra fut flatte du compliment. Elle sallongea sur le dos, cte  cte avec sa fille, tout en grimaant de douleur.

 Quest-ce que tas maman ? demanda Giselle inquite 

 Rien, mon amour. Cest que jai maintenant une terrible envie de chier. Je nai pas fini mes besoins. Regarde comme la merde est crase au fond de ma culotte. Et a pue, je te dis pas. Mais jaimerai avant que vous me pissiez dessus petites cochonnes .

 Sil ny a que a pour te flaire plaisir, rpliqua Giselle. Allez, viens Alice on va pisser sur maman .

Les deux gamines se mirent debout. Giselle prit position au dessus de la bouche de Sandra. Quant  Alice, elle prfrait mouiller le sexe do voil onze ans elle tait sortie. Le liquide jaillit dru de la chatte  peine poilue de Giselle. Le pipi scoula avec force dans la bouche grande ouverte. Une grande partie claboussa et tacha les draps dj imbibs. Alice aprs une longue inspiration, pissa sur le sexe de sa mre. Son urine tait moins abondante. Et puis, elle navait pas lhabitude de soublier comme a. Le trac semblait contrarier sa pressente envie.

 Laisses-toi aller, penses que tu es aux toilettes, sur la cuvette des wc, Alice, conseilla Sandra .

Ses doigts trituraient le clito de la gamine. Elle acclra le mouvement pour lobliger  se librer. Bientt, Alice sentit les effets de la branlette. Son envie duriner tait plus forte.

 Oh, a y est, maman je vais pisser ! Je pisse, regarde maman comme je te pisse dessus. Continue de me branler, je vais jouir en te pissant dessus !!! scria Alice au bord de lorgasme 

Le pipi gicla sur le corps de Sandra. Elle tait maintenant toute mouille de la tte aux pieds. Sa culotte, quelle portait encore devenait une vritable ponge.

 Ca y est maman, je jouis. Ouiii .

Au moment de lorgasme, la jeune Alice mit un son rauque et scroula sur le corps tremp de sa mre. Sandra navait rien manqu de la scne. Attendrie plus que jamais, elle couvrait sa petite fille de baisers. La jeune fille se remettait  peine davoir tant joui, elle semblait merger dun rve.

 Oh, maman, ctait mieux que tout ce que javais imagin. Je voudrai quon se pisse dessus tous les jours. Que lon pisse sur les draps, au lit avant daller se coucher .

 On le fera cest promis, ma petite chrie. Je veux maintenant que lon couche tous les soirs dans le mme lit, quon fasse lamour et quon pisse au lit. Merci, mes chries de mavoir rvler ce quil y a peu jignorais. Je mennuyais dans cette vie de merde. Andr est un bon pre et un bon mari, mais au lit cest une nouille. Je nai jamais pris mon pied quand on faisait lamour. Je crois que maintenant je ne pourrais plus me passer de ces plaisirs interdits. Je vous aime toutes deux, mes chries et plus quune mre, comme une matresse, une amante. Acceptez vous ce changement, je ne serais plus votre maman adore, mais votre petite amie, et nous ferons lamour toutes les nuits .

 Oh, oui maman, rpliqua Giselle. Ce serait super de pouvoir tout partager, mme notre merde. On a vraiment de la chance de tavoir, toutes les mres ne sont pas aussi comprhensives que toi. Mais, tu nas pas envie de pisser en ce moment. Tu pourrais le faire sur nous. Tu sais que jadore quand tu me pisses dessus .

 Oui, je sais. Mais l je prfrerais me pisser dessus, et vous allez maider mes petites cochonnes. Je nai plus la souplesse de mes douze ans .

 Mais comment, maman, tu vas pouvoir te pisser dessus ? demanda la nave Alice 

 Tu ne comprends pas, elle va faire le poirier .

Alice tait une gymnaste apprentie, et elle connaissait parfaitement la figure du poirier. Du coup, il lui parut vident que la combinaison bien excute rendrait la chose possible. Sandra avait dj commenc  prendre la posture. Elle redressa son buste et attira vers elle ses jambes. Giselle laida  prendre la position. Elle soutenait le dos de sa mre qui bientt forma un y. Ses jambes descendirent maintenant lentement sur son visage. Giselle plaa son visage juste au dessus du cul de sa mre. Elle fut assaillie par la puissante odeur de lexcrment. La merde avait t crase, et stait rpandue sur le fond de la culotte, remontant presque sur son sexe.

 Ca y est maman, tu peux y aller. Pisses-toi dessus grosse truie ! 

 Oh, oui a y est je le fais mes chries. Je me pisse dessus, je suis une grosse cochonne qui aime toutes les dgueulasseries. Tu renifles dj ma merde, tu vas maintenant sentir ma pisse .

La pisse scoula de son sexe  travers la culotte devenue transparente. On devinait plus que jamais la chatte poilue de Sandra. Le liquide jauntre clata telle une cascade. Il se rpandait partout. Sandra recevait le pipi avec satisfaction et envie. Son corps tait maintenant tremp, ses cheveux taient noys dans une mare. Enfin, la mixture imbibait le lit et les draps. 

 Oh, maman quelle pisse, tu devais vraiment avoir  trs envie, dit Alice quand sa mre eut termin son besoin .

 Oui, ma chrie, je nen pouvais plus de me retenir, acquiesa Sandra. Jai bien cru que jallais me faire dessus .

Les deux gamines apprcirent la plaisanterie et en rirent de bon cur. Mais, Sandra qui navait pas quitt la position, toujours soutenue par Giselle, grimaa.

 Quest-ce que tas, maman ? demanda Giselle .

Elle ne rpondit pas  sa fille. En plein effort, son visage se marqua de rides. Elle inspira profondment avant de reprendre, comme une femme qui donne naissance. Elle mit un son guttural au sommet de sa souffrance.

 Oh, je crois que maman est en train de chier, sexclama Alice tout excite. Elle va se chier dessus. Vas-y maman, pousse ta grosse merde hors de ton cul. Badigeonnes-toi de ta merde .

Alice stait approche de sa mre et contemplait ce quelle allait faire. Sandra pta bruyamment et lodeur soufre se rpandit dans la pice.

 Oh, maman tu pues ! dit Giselle qui avait le nez prs du cul de sa mre. Fais nous un bien gros caca, on en mettra partout. On repeindra les murs avec .

Lanus de la jeune femme svasa et dans un dernier pet, le bout merdeux de ltron sortit de son antre. Il vint se mler  lexcrment qui tapissait le fond de sa culotte. Le renflement de la merde poussa le coton pour se frayer un chemin. Les deux gamines contemplaient le spectacle avec envie.

 Oh, maman a y est ! On la voit ta merde, la bosse de ta culotte grossit .

En effet, un paquet de merde stalait et poussait llastique de la culotte. Le tissu moulait ltron, lemprisonnait dans sa mince sphre. Bientt, les fesses merdeuses de Sandra se dvoilrent. Elle navait pas fini de chier, et au bord dun orgasme naissant, elle voulut se librer. Elle poussa avec plus de violence. Le reste du caca rupta du sphincter. La matire tait plus molle, elle stala sur ses fesses. Puis, lamas glissa le long de ses jambes, une partie tomba sur le drap mouill, lautre scrasa contre sa poitrine et son cou. Lodeur imprgna toute la pice. Giselle dgagea son visage du derrire de sa mre. Linfection tait trop grande.

 Pouh, tu schlingues, maman, cest une horreur. Ca sent plus que dhabitude .

 Mais, la merde pue ma chrie. Je vais jouir. Oh, quelle salope je suis. Je jouis en me chiant dessus .

Le corps de Sandra fut secou de soubresauts. Elle retomba sur le lit mollement, puise. Alice qui navait rien manqu de la scne se saisit de la merde qui reposait sur le lit et prise dune soudaine inspiration, elle ltala sur sa poitrine naissante. Son buste fut bientt peint de la glaise foireuse. Lodeur devint  ce moment touffante. Giselle ne puit le supporter. Elle sauta du lit, sortit de la chambre en trombe et courut vers les toilettes.

 Mais, quest-ce quelle a maman ? Je croyais quelle aimait la merde .

 Tu sais, Alice on ne peut jamais dire quon aime la merde. Elle a des odeurs diffrentes. Et certaines fois alors quon pense quon est faites pour a, que la puanteur ne nous fait pas reculer, on se met  gerber parce que la merde  des relents qui ne nous plaisent pas. On ne peut jamais savoir. Nul ne peut vritablement shabituer  lodeur de la merde. Et cest vrai que ce soir je me suis surpasse .

 Moi, maman, a ne me dgote pas et je pourrais faire a tous les jours. Regarde comme je me suis peinturlure le ventre .

 Oh, petite cochonne, tu aimes donc cette dgueulasserie. Viens que je te nettoie .

	Sandra approcha son visage des petits seins de sa fille. La pense dgnre duser ainsi de sa langue la titilla. Elle lcha avec application le pourtour de la poitrine. Sa merde avait le got prononc dun fromage trop ferment. Sa langue descendit pour nettoyer le ventre et le nombril. Elle parvint enfin  lore de la frontire des interdits, le con dune jeune fille pr pubre. Elle lapa comme un toutou, la mouille qui sortait du sexe de sa fille et les petites gouttes de pipi.

 Ah, maman, je ten supplies ! Ne tarrtes pas. Je ne vais pas tarder  jouir. Je sens lorgasme qui monte. Oh, putain, maman je jouis et je pisse. Oui, je pisse ! 

La pisse gicla de sa chatte et atteignit en pleine figure la jeune mre. Cette dernire seffora dingurgiter le plus vite possible la liqueur saline. Ce quelle ne puit avaler, dgoulinait sur son menton et sur ses seins avant de mouiller les draps. Le corps dAlice se dtendit au sommet de la jouissance. Elle poussa un petit cri, puis retomba mollement sur le lit. 

Giselle venait de reparatre dans la chambre. Elle avait assist  lorgasme de sa sur.

 Alors, te voil remise ? demanda Sandra. Tas dgueul ? 

 Oui, maman. Je ne sais pas ce qui sest pass. Dhabitude lodeur de la merde a un effet aphrodisiaque sur moi, mais l vraiment, mon ventre na pas support. Mais, je suis  nouveau partante et jai plus quenvie de chier .

 Alors, monte sur le lit. Tu vas chier sur ta sur, pendant quelle me lchera la culotte merdeuse. Hein, cest ce que tu veux, demanda-t-elle  Alice .

 Oh, oui ! Merci, maman .

Sans coup frir, la jeune gamine sallongea sur le dos en plein milieu dune large aurole pisseuse. Giselle, enjamba sa sur et lui tourna le dos. Elle saccroupit lentement, de faon  laisser entrevoir son sillon fessier entre ses deux fesses menues. Elle navait pas beaucoup de pilosit pour une jeune fille de quatorze ans. Alice eut un haut le cur. Le trou du cul de ladolescente tait beurr dune large couche de merde. 

 Oh, Giselle tes vraiment crade. Regarde ton trou du cul, il est tout plein de merde, se plaignit Alice .

 Et, alors je te rappelle que cest une partie scato, et la merde fait partie du jeu .

La pice tait tout imprgne des effluves merdeux. Lair tait charg et devenait irrespirable. Sandra approcha son cul du visage dAlice. Cette dernire se saisit  deux mains du fessier. Elle attira vers elle la culotte salie et pleine dexcrments. Elle inhala avec dlectation le doux fumer.

 Oh, maman comme tu pues bon ! scria la jeune fille 

Sa langue lcha dabord le renflement de la culotte. La merde avait un got sublime. Lodeur, certes aurait pu la faire reculer. Mais quand lesprit suit, et que le vice est intact, il ny a aucun interdit qui ne puisse tre franchi. Alice tait en ce moment dans un tat proche de lhystrie. Elle tait  un  point excite, quelle ne pouvait rflchir  lignominie de ce quelle accomplissait. Seul son plaisir comptait. Elle carta les plis du dessous, puis aprs une bouffe dair, elle plongea sa tte dans lamas de caca semi solide. 

 Quelle grosse cochonne tu fais, Alice ! Tas pas honte, plaisanta Sandra. Elle tait tonne de la conversion subite de sa petite fille chrie, en une grosse truie scato que rien ne rebute .

 Oh, maman, que fait elle, demanda Giselle en retournant la tte de son ct, tout en conservant la position dune fille qui va aller  la selle .

 Elle se barbouille la gueule dans ma merde. Et mme elle sen met plein les cheveux. Vraiment on ne peut pas faire plus crade. Ca va tre commode denlever tout a quand tu vas prendre ta douche . 

 Maman, tiens moi le cul, je vais chier un gros caca sur son bidon de petite putain ! cria Giselle .

Elle avait dj commenc son office. La pointe dun excrment aux formes surdimensionnes tait sortie du trou du cul de sa donneuse. Quand Sandra souleva le fessier de sa fille ane, la saucisse merdeuse pendait de plus de quinze centimtres de long, et faisait au jug quatre centimtres de diamtre. Lexcrment senfla encore. Vingt, vingt cinq et bientt trente centimtres furent vacus du cloaque. Enfin, le boudin marron fonc tomba tout chaud et fumant sur le ventre dAlice. Vu ltat de la chambre, lodeur ne se remarqua pas. Latmosphre tait dj bien charge.

Giselle se tourna pour contempler son ouvrage. Ltron avait fire allure pos sur le ventre de sa jeune compagne. Il tait gras et puait cent mille chiottes. La jeune fille le prit entre ses mains, et porta lextrmit  sa bouche. Elle sua le bout, la saucisse fondait dans sa bouche, le liquide nausabond se mla  sa salive. Puis, elle se pencha pour embrasser sa mre. Elles partagrent un long baiser.  Elles entreprirent de sucer chacune lextrmit de lexcrment. Quelques fois, elles croquaient dans la viande, elles avalaient lignoble repas. La merde tait encore de bonnes dimensions, quand Giselle la reposa sur le ventre de sa sur.

Alice ntait pas reste inactive pendant ce temps. Elle stait barbouille la figure de merde, et vu son excitation, elle nhsita pas  sen mettre plein les cheveux. Elle roula quelques bouts dtron sur le drap mouill pour lhumidifier et elle appliqua la mlasse ainsi obtenue en guise de shampoing.

 Moi, aussi jai envie dun shampoing aux senteurs danus, rtorqua Giselle qui regardait sa sur faire depuis un moment. Tu en veux aussi, maman ? 

Sur un signe de tte positif de sa part, elle saccroupit au dessus de ltron. Elle carta avec dlicatesse les lvres de son sexe et pissa. La merde stait dlaye. Giselle prit entre sa paume une partie de la boue excrmentielle pour la poser sur les cheveux blonds de sa mre, elle frotta avec application le cuir de celle-ci. Le rsultat fut immdiat. Sandra tait maintenant travestie en une clocharde. Sa chevelure dore avait pris la teinte de la merde. 

	Giselle appliqua le mme shampoing pour ses cheveux. Au aurait dit que les trois filles sortaient dun film dhorreur. Le reste dexcrment elle lutilisa pour se barbouiller le ventre et les seins. Elle frotta ses mains merdeuses contre sa chatte, laissant une large noisette sur son clitoris. Elle voulait maintenant jouir.

 Jaimerais que tu mencules avec ton gros gode, maman. Au point o jen suis-je vais pas tarder  jouir, demanda-t-elle .

 Jai une meilleur ide. Cest Alice qui va tenculer. Et moi, pendant ce temps l je lui lcherai le cul. Je sens quelle va pas tarder  chier. Quest-ce que ten pense ? 

 Oh, dit Giselle, je peux tenculer, ce serait trop super, sexclama Alice qui allait de surprises en surprises .

Giselle navait pas pip mot. Mais lide que sa sur allait dans un instant fouiller son trou  merde la faisait mouiller. Sandra sortit du tiroir de sa commode, un beau gode, aux dimensions honntes. Il saccrochait  la taille par une alse.

 Ouah !!! contempla Alice admirative. Dis je peux le mettre, maman. Jaurai lair dun homme avec a .

 Bien sr ma chrie. Tiens je vais te le fixer. Voil, regarde tas pas d voir souvent un gros machin pendouiller entre tes jambes. Mets toi  quatre pattes, Giselle. Ta sur va te prendre en levrette .

Giselle sexcuta. Alice malgr son jeune ge, navait pas besoin quon lui fasse un dessein pour procder. Toutes les gamines de dix onze ans savent tout de nos jours sur le sexe. Elle enfona son mandrin sans mnagement dans la boite  caca de sa sur. Il est vrai que la merde pouvait faire office de vaseline. Alice sactiva. Son faux sexe entrait et sortait du trou, simprgnant dune fine couche dexcrments. 

	Sandra prit position derrire sa fille, et  genoux elle commena  lcher son mignon petit trou. Il ne sentait pas trop fort. Cela sexplique en grande partie, par le fait quAlice ntait pas encore  un ge o on transpire beaucoup. Son anus ntait pas enduit dune pellicule de transpiration. La mre pntra le fondement avec sa langue. Elle fut assaillie par un fort got de pourritures. Oui, Alice avait bien envie de chier, et elle nallait pas tarder vu ltat davancement de la masse.

	Giselle gmissait sous les coups de boutoir de sa sur. Elle savait quelle nallait pas tarder  jouir, et  entendre les gmissements dAlice elle pensait que les vnements allaient se prcipiter. Alice montait sa compagne comme un chien qui enculait une chienne en chaleur. Cela produisait un tableau extrmement rotique. 

 Maman, maman, alerta Alice. Ta langue me donne envie de chier. Je ne vais pas me retenir. Je crois que je vais tout lcher .

 Non, ordonna Sandra qui promptement quitta sa position pour sallonger de dos. Vite, chie-moi dans la chatte. Ta sur aime me le faire souvent. Vite .

Alice, sans rflchir dcula et saccroupit prs de louverture du vagin de sa mre. Elle neut pas  attendre longtemps. Ltron pressa lentre. Stopp net par une rsistance, la jeune donneuse fora alors sur ses sphincters tout en poussant un cri strident. La merde se fraya un chemin et vint senrouler dans lantre chaud.

 Oh, mon Dieu ! Cest tout au fond je le sens. Ca y est, je jouis. Oh, je jouis ma chrie. Je viens, je vieeeens ! 

Alice et Sandra venaient de jouir de concert. Giselle, elle, sastiquait le con de plus en plus rapidement et ne tarda pas  venir. Elle retomba puise sur le lit. Les trois filles senroulrent les unes contre les autres. Elles changrent des bisous merdeux.

 Oh, mon Dieu regardez dans quel tat est ma chambre. Et les draps, je ne vous dis pas. Il faudrait peut tre se lever et nous dbarbouiller sous la douche, proposa aprs un moment Sandra .

 Oh, non. Je suis trop fatigue pour me lever, maman. On verra demain, protesta Giselle .

	La mre et ses deux filles sendormirent ainsi dans leurs salets. Les odeurs de la pice taient insupportables. Il y avait de la merde partout sur le lit. Ctait une premire fois pour elles. Mais ds le lendemain, elles sattelrent  prvoir dautres soires du mme style.


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